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Rencontres, échanges et vœux pour 2026

Décembre a été ponctué de nombreuses rencontres sur le terrain : dans les écoles, avec les acteurs éducatifs, associatifs et culturels, mais aussi lors d’échanges citoyens. Autant de moments précieux pour écouter, dialoguer et nourrir mon action politique au plus près des réalités. 


Le début d’année a naturellement été marqué par la traditionnelle tournée des vœux, du Hainaut à Namur, Liège, Bruxelles, au Luxembourg et dans le Brabant wallon, mais aussi chez moi, à Auderghem, nous avons eu l’occasion de nous rencontrer et surtout de nous souhaiter une belle année 2026. 


À celles et ceux que je n’ai pas encore rencontrés, je souhaite une année 2026 faite de nombreux moments de qualité auprès de vos proches. 



J’ai pris part à la table ronde Future of Learning, riche en échanges sur l’avenir de l’enseignement pour adultes, de la formation qualifiante et continue. J’y ai défendu une vision partagée : des parcours plus modernes, mieux valorisés et davantage connectés aux réalités du monde du travail, dans la perspective du Contrat 2035 de l’Enseignement pour Adultes. 

 

À l’école communale de Jemelle, j’ai pu découvrir les classes et saluer le travail remarquable de la directrice et de son équipe. À Han-sur-Lesse, nous avons inauguré de nouveaux locaux pour les élèves de 5e et 6e primaires, un projet porteur de sens, marqué par l’engagement des élèves, qui ont très bien raconté l’histoire du bâtiment de leur école, de l’équipe éducative et de leurs partenaires. 

 

J’ai rencontré la Fondation Auschwitz aux côtés de la Ministre-Présidente Elisabeth Degryse pour échanger sur l’importance de la transmission de la mémoire de la Shoah. Dans un contexte informationnel saturé, j’ai rappelé le rôle essentiel de l’école pour aider les jeunes à comprendre, questionner et développer leur esprit critique, notamment grâce à la formation des enseignants et aux voyages pédagogiques sur les lieux de mémoire. Merci à la Fondation pour ce travail essentiel et pour les retours précieux du terrain, notamment via sa commission pédagogique, et pour son engagement constant au service de la transmission, de l’esprit critique et de la lutte contre l’oubli. 

 

J’ai participé à une séance de tutorat de Schola ULB à l’Institut Technique Frans Fischer à Schaerbeek, aux côtés de la bourgmestre Audrey Henry. J’y ai vu un modèle gagnant : un soutien concret qui renforce la réussite des élèves et fait naître, chez les tuteurs, de véritables vocations pour l’enseignement. Chaque semaine, ce dispositif accompagne plus de 3 000 élèves bruxellois et leur redonne confiance grâce à un encadrement pédagogique ciblé. Méthodologie de travail, compréhension des consignes, organisation du travail, consolidation des bases en maths, sciences, français, langues, ... Bref, autant d’outils essentiels pour reprendre confiance et retrouver le chemin de la réussite. 

 

À l’occasion de la Journée internationale des personnes en situation de handicap (3 décembre), j’ai pris part, au Parlement de Wallonie, à un temps d’échanges pour mettre à l’honneur celles et ceux dont la réalité reste encore trop peu comprise. J’y ai rappelé que l’inclusion, en Fédération Wallonie-Bruxelles, repose sur le respect, la compréhension et la pleine participation de chacun, dans l’esprit des principes portés par l’Organisation des Nations unies. Merci à Loïc Sauvage et à l’ensemble des acteurs engagés pour la richesse des échanges. 

 

 

Certains samedis matin, je consacre un temps d’échange aux personnes qui souhaitent me rencontrer. Le 13 décembre, j’ai ainsi eu le plaisir de discuter, autour d’un café et d’un croissant, avec 25 enseignants, directions, membres de CPMS et puéricultrices. Ces échanges francs ont permis de répondre à de nombreuses questions, d’éclaircir des enjeux importants et m’ont rappelé, une fois encore, la force de l’engagement quotidien au service des élèves. 

 

Avec ma collègue Elisabeth Degryse, je suis allée à la rencontre des Namurois pour présenter et expliquer les mesures budgétaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les échanges directs et constructifs ont permis de répondre aux préoccupations du monde éducatif, culturel et associatif, et de rappeler notre objectif : préserver les missions essentielles tout en réinvestissant rapidement dans l’enseignement, notamment via les 25 millions d’euros déjà mobilisés pour l’accompagnement personnalisé des élèves. 

Merci à Cécile Neven, Ministre wallonne de l’Énergie, au Président du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles Benoît Dispa et aux députés Vincent Maillen et Herve Fievet pour leur présence. 

 

J’ai rencontré des professeurs de langues anciennes pour échanger sur la place de ces disciplines dans le parcours des élèves et leur apport essentiel à la formation linguistique, culturelle et intellectuelle. L’échange a aussi permis de lever certaines zones d’ombre et de rappeler que les langues anciennes restent bien intégrées à la formation commune, avec de nouvelles possibilités d’approfondissement dès la troisième secondaire. 

 

Aux côtés de Valérie Lescrenier, j’ai visité l’ASBL ABER, qui accompagne des jeunes de 15 à 21 ans en décrochage scolaire vers une reprise de parcours scolaire ou formatif. J’y ai découvert un projet profondément humain, fondé sur un accompagnement personnalisé, l’orientation et la reconstruction de la confiance, essentiels pour permettre à chaque jeune de se projeter à nouveau dans l’avenir. 

 

J’ai profité, en tant que Ministre en charge de la promotion de Bruxelles, d’une balade aux Plaisirs d’Hiver, un marché de Noël qui met en valeur Bruxelles et le savoir-faire de ses artisans. Une parenthèse bienvenue pour se plonger dans l’ambiance des fêtes, après une année parfois difficile, souvent intense. 

 

En ce début d’année, j’ai tenu à rappeler l’importance du don de sang, lors d’une collecte organisée à la maison communale d’Auderghem. Un geste simple, rapide, mais essentiel : les réserves sont actuellement basses et nous pourrions tous, un jour, en avoir besoin. 

Une action vitale portée par la Croix-Rouge de Belgique. 

 

J’ai visité la Classe à Visée Inclusive de l’Institut Saint-Ferdinand, un projet porté par l’école spécialisée La Clairière en collaboration avec CAP48 - RTBF. Cette initiative inclusive permet à des élèves à besoins spécifiques d’apprendre en milieu ordinaire, tout en répondant concrètement au manque de places dans l’enseignement spécialisé, notamment pour les élèves avec troubles du spectre de l’autisme. En soutenant ce projet, nous voulons encourager le développement de ces pratiques encore trop rares dans le secondaire. 

 

 

Qui dit janvier dit tournées des vœux :  

Top départ à La Louvière pour ensuite continuer à Namur, Liège, Bruxelles, au Luxembourg et en Brabant Wallon.  



 
 
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